|
Les tentatives de pénétration par effraction dans les téléphones intelligents se sont considérablement multipliées ces dernières années. Associés au pare-feu les logiciels de lutte contre les virus et les logiciels espions offrent une aide préventive.
Les premiers logiciels malveillants destinées aux téléphones intelligents ont fait leur apparition en 2000. Ils constituèrent une véritable menace en 2004 quand, par l'intermédiaire de Bluetooth, ils se répandirent d'un téléphone à l'autre ou qu'ils furent téléchargés par les utilisateurs eux-mêmes depuis les services de l'Internet.
"On dénombre aujourd'hui quelque 400 logiciels malveillants dans les téléphones intelligents. Les plus modernes peuvent se répandre sous la forme de messages multimédia", dévoile M. Erkki Mustonen, spécialiste de la sécurité chez F-Secure Oyj, entreprise chargée de la sécurité informatique.
Comme on l'a appris avec les pc, les créateurs de logiciels malfaisants s'intéressent aux systèmes d'exploitation qui ont beaucoup d'utilisateurs. Dans le cas des téléphones intelligents le système Symbian fut le premier à être l'objet d'attaques. Il faut supposer qu'à l'avenir cette activité portera sur les téléphones équipés du système Windows Mobile qui est en train de se généraliser.
Les espions arrivent
Pour Mustonen la menace la plus sérieuse viendra de la généralisation des logiciels espions commerciaux. Ceux qui sont actuellement connus sont très sophistiqués.
"Ces logiciels permettent, par exemple, de transférer les informations d'un téléphone sur le Net sans que le propriétaire du téléphone s'en aperçoive. On peut aussi, en principe, écouter une conversation à distance ou même localiser sa position pratiquement en temps réel", assure Mustonen.
Heureusement des solutions existent. On peut l'équiper d'applications antivirus et pare-feu qui peuvent prévenir les menaces nouvelles et même non identifiées.
La solution Mobile Security de F-Secure inclut un pare-feu, un antivirus et un anti-espion. Au mois d'avril l'entreprise a aussi sorti son produit pour les téléphones équipés d'un Windows Mobile, qui améliore encore la protection des téléphones intelligents et des ordinateurs portables.
Un téléphone sécurisé
F-Secure a derrière elle un passé de développeur de services de sécurité couronné de succès. "Cette réussite témoigne d'un travail de R&D de longue haleine commencé au changement de millénaire", souligne Mustonen.
F-Secure travaille en coopération avec les fabricants de téléphones et les opérateurs. La conscience des menaces qui pèsent sur la sécurité des portables a aussi fortement augmenté l'année dernière. L'usage de solutions sécuritaires, en particulier dans les entreprises, a été compris comme faisant partie de la gestion dy cycle de vie des téléphones intelligents.
"La transmission de données variées, le surfing sur le Net, les services de la collectivité, la messagerie instantanée et autres applications viennent aujourd'hui en plus de la simple transmission de la parole et des SMS. Il est sage d'acquérir un logiciel de protection des données en même temps qu'on change de téléphone ou d'opérateur", recommande Mustonen.
 |
Peu se préparent à une attaque
Selon une enquête menée par F-Secure Oyj plus des trois quarts des utilisateurs de téléphones intelligents savent que les programmes malveillants peuvent s'introduire dans les appareils portables par l'intermédiaire de Bluetooth. Malgré cela 86 pour cent n'ont pas de protection informatique.
Dans l'enquête Online Wellbeing on a interrogé des utilisateurs de l'Internet âgés de 20 à 40 ans aux États-Unis, au Canada, en Grande-Bretagne, en France et en Allemagne. En moyenne 28 pour cent des personnes qui ont répondu ont admis qu'elles utilisaient l'Internet sur leurs portables. Le plus grand nombre d'utilisateurs (47 pour cent) vivait en Grande-Bretagne, pays qui utilise le moins les solutions de protection informatique.
|


>>
www.f-secure.com
|